Un yak peut-il vivre au niveau de la mer ?

Un yak peut-il vivre au niveau de la mer ?

Le yak est biologiquement incapable de survivre à basse altitude.

Adapté aux sommets, le yak souffre de détresse respiratoire et d'épuisement thermique en dessous de 3 000 mètres. Son épaisse fourrure et l'absence de glandes sudoripares l'empêchent de réguler sa température en plaine, provoquant souvent une insuffisance cardiaque fatale.
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Le yak domestique (Bos grunniens) et le yak sauvage (Bos mutus) possèdent des adaptations physiologiques uniques pour survivre sur le plateau tibétain à des altitudes comprises entre 3 000 et 6 000 mètres. Une étude publiée dans la revue Nature Communications en 2012 a révélé que les yaks ont développé des gènes spécifiques liés à l'hypoxie et à la métabolisation de l'énergie pour compenser le manque d'oxygène.Leur capacité pulmonaire est environ trois fois supérieure à celle des bovins de plaine et leur sang contient une concentration de globules rouges beaucoup plus élevée. Ces caractéristiques deviennent dangereuses à basse altitude car le sang s'épaissit excessivement et le système cardiovasculaire s'épuise à pomper dans un environnement riche en oxygène.De plus, le yak est dépourvu de glandes sudoripares fonctionnelles sur la majeure partie de son corps. Sa couche de graisse sous-cutanée et son pelage dense emprisonnent la chaleur de manière si efficace qu'il commence à souffrir d'hyperthermie dès que la température dépasse 15 degrés Celsius. En plaine, l'animal ne peut pas évacuer sa chaleur interne, ce qui entraîne une inflammation des tissus et une mort rapide par arrêt cardiaque.
Fait vérifié FP-0010089 · Feb 22, 2026

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